Critique littéraire

Vous vous rappelez, j’avais participé à l’offre de critique littéraire de priceminister, grâce à ma copine Anne (chez qui nous étions ce week-end, mais ça , c est un autre post). Malgré toute la mauvaise foi que s est donnée le royal post ( plus de trois semaines pour recevoir le livre), je l’ai reçu avant la date limite pour la critique (presque une semaine ). Et comme nous avions plusieurs heures de train et que le livre est assez court, je suis en mesure de faire la critique en ayant lu TOUT le livre (et paf, dans les dents, Royal Post. J’ai déjoué votre plan diabolique ). Donc maintenant, passons au livre.

La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson et Catherine Eyjólfsson

C’est un livre qui se lit d’une traite, tant l’écriture est belle et le texte fluide. Nous sommes transportés dans l’univers paysan islandais, où le personnage principal, Bjarni Gíslason, contemple la fin de sa vie. Cette vie qu’il a passé dans sa ferme, entièrement dévoué à ses bêtes, à la coopérative, à la communauté, attaché à la terre, ses labeurs, et sa femme, pourtant tellement distante. Cependant, il a bien failli un jour tout quitter pour s’installer en ville et suivre une toute autre vie au nom de l’amour. Il ne l’a pas fait et c’est un choix qu’il justifie maintenant dans cette dernière missive pour ce grand amour, son Helga.
J’ai aimé les sensations qui sont dans ce livre. Le texte est parsemé d’odeurs, de textures, de paysages. Les sens sont stimulés, notre imagination est très suscitée. Il y a aussi mille et un petits détails de la vie paysanne islandaise qui depaysent et rendent le livre exotique. C est pourtant l’histoire d’une vie comme elle aurait pu se passer dans beaucoup de pays européens et il est facile de la retranscrire dans un autre lieu. C’est ce qui rend à la fois ce livre familier et différent.
En résumé, j’ai aimé ce petit voyage que m’a fourni ce petit livre alors que nous étions sur les voies ferroviaires. Ce n’est pas un livre qui marquera profondément mon esprit, mais il me fut très agréable et m’a permis de m’évader, de laisser mon esprit vagabonder. Une jolie petite parenthèse islandaise ….

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